1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9

Nord-mosellan

12è Vice-Présidente chargée de la Coopération Décentralisée et des Relations Internationalesjosiane_rec

Membre de la Commission aux formations

Représentante de la région aux conseils d'administration du :

  • Lycée Professionnel Régional "La Malgrange" - Thionville
  • Lycée Technologique et Professionnel Privé "Saint Vincent de Paul" – Algrange
  • Lycée Technologique et Professionnel Privé "Saint André" – Ottange
  • Lycée Polyvalent Régional Industriel "Gaspard Monge" – Hayange

Commissions aux formations

CREATOR : un programme européen pour les séniors

creator logos 7régionsVoici le discours que j'ai prononcé lors de la conférence finale du programme CREATOR qui a regroupé 7 régions d'Europe, dont la Lorraine, pendant 3 ans.

Je suis particulièrement heureuse d’être parmi vous en ce jour, honorée et émue d'introduire la conférence finale du projet CREATOR, projet ambitieux consacré à la problématique du vieillissement de la population.

Aujourd'hui nous ne pouvons plus ignorer le changement démographique. C'est une évidence, une réalité contraignante et qui va durer. La population européenne vieillit et le nombre de naissances diminue. La coexistence entre trois, voire quatre générations devient de plus en plus fréquente.

À partir de ce constat est née notre volonté de transformer ce défi démographique en une chance. Loin d’être utopiste, le projet CREATOR entendait mettre en valeur la richesse que représentent les seniors pour nos régions européennes.

Il s’agissait de repenser la place des seniors dans notre société et d’ériger la longévité en un nouveau paradigme de développement économique.Nous en sommes convaincus que l’économie du 21ème siècle sera celle de la longévité et du bien-être.

Le projet CREATOR nous a permis de saisir au mieux la double opportunité que nous offre l’allongement continu de l’espérance de vie, d’une part, en termes de capacité de travail et d’autre part en termes de consommation.

Ainsi, depuis maintenant 4 ans, nous avons unis nos forces pour atteindre un objectif précis : faire du vieillissement de la population un facteur de croissance économique pour nos territoires.

Une de nos plus grandes réussites a été de parvenir à intégrer le phénomène du vieillissement de la population dans nos stratégies régionales de développement économique, de santé ou encore d'innovation et de recherche.

Cette évolution politique s'est également traduite par le financement d'actions spécifiques en faveur des personnes âgées dans les secteurs de l'emploi, de la santé et de l'innovation.

  • Un certain nombre de mesures ont été mises en place afin d'aider les personnes âgées à rester actives, autonomes et en bonne santé. Afin de faire reculer les préjugés qui persistent et conduisent à considérer à tort les travailleurs âgés inaptes au marché du travail actuel. Les initiatives entreprises en la matière se heurtent davantage à l'absence d'une culture de valorisation de la diversité des âges qu'à un manque d'incitations financières. Pour mettre fin à ces préjugés, des mesures ont été prises au niveau régional afin d'augmenter les opportunités de qualification professionnelle et de réemploi chez les seniors.
  • La santé joue également un rôle crucial en la matière. Les préoccupations que nous pouvons avoir en matière de santé ou de bien-être sont au cœur de nos vies quotidiennes.
  • Pleinement conscients des nouvelles possibilités économiques qu'engendre la demande croissante de certains biens et services destinés aux seniors, nous avons saisi l'opportunité offerte par le projet CREATOR d'adapter nos politiques régionales à ce nouveau marché émergent. Des mesures ciblées ont été envisagées afin de favoriser la prise de conscience du "facteur économique troisième âge" auprès des entreprises et de promouvoir l’innovation sur le marché des seniors.

Creator montage2011Il est aujourd’hui essentiel de permettre aux seniors de se doter des aptitudes dont ils ont besoin pour continuer à être actifs sur le marché du travail dans la mesure où ils constituent une main d'œuvre qualifiée indispensable à la croissance de nos économies.

Il s'agit d'une évidence: les seniors en mauvaise santé ne pourront pas se maintenir sur la marché du travail ou participer à une activité bénévole. C'est pourquoi le vieillissement actif implique nécessairement le maintien des seniors en bonne santé.

Dès lors, nos régions ont encouragé la mise en œuvre d'actions spécifiques de prévention et de promotion de la santé dédiées aux seniors. Dans la mesure où l'activité physique joue un rôle vital pour garantir une vie active et en bonne santé, certaines initiatives ont appréhendé le sport comme un outil de prévention et de promotion de l'autonomie et de la santé des personnes âgées.

Une plus grande adaptation aux habitudes de consommation et au mode de vie des seniors est nécessaire afin de leur permettre de se maintenir en bonne santé et de préserver leur autonomie.

La diffusion au niveau régional d'une information fiable sur les besoins et les attentes des seniors a permis le renforcement des connaissances et des compétences des acteurs sur cette thématique. La réalisation d'échange de bonnes pratiques a également pleinement contribué à accroître le savoir-faire des entreprises sur le marché des seniors.

À travers l'établissement de nouveaux partenariats entre les acteurs régionaux, nous sommes également parvenus à impulser une dynamique de réseau pour une meilleure structuration du marché. La création de plateformes a contribué à réunir l'ensemble des acteurs régionaux intéressés par la thématique du vieillissement de la population.

De nombreuses initiatives novatrices ont intégré pleinement les opportunités de développement économique offertes par le vieillissement de la population.

Aujourd'hui les personnes âgées sont perçues plutôt comme une charge que comme une opportunité. L’Europe a mis la Jeunesse au cœur de ses priorités, à nous de faire en sorte qu'il en soit de même pour les séniors.

Les préconisations issues de nos réflexions demandent de poser un regard différent sur les personnes vieillissantes. Mais ces préconisations ne doivent pas rester dans un cercle d'initiés.

Dans chacune de nos 7 régions, l’enjeu majeur a été de percevoir la vieillesse différemment, détachée de ses attributs négatifs.

En Lorraine, nous avons signé récemment un contrat de partenariat avec l’Etat afin de relancer l’économie de notre région qui est en déclin depuis 20 ans. Parmi les thématiques prioritaires celles de la « Silver économy » a été prise en compte.

En Finlande, nos partenaires ont tenu à faire figurer la thématique des séniors dans les propositions pour les futurs fonds européens.

Nous avons posé ensemble pendant ces 3 ans les premières pierres, j'ose espérer que nous trouverons ensemble ou avec d'autres, les ressources pour contribuer, non seulement au mieux-vivre des populations vieillissantes, mais au développement global de l'économie de nos Régions, et par conséquence du mieux-vivre pour tous les habitants de nos territoires.

Je souhaiterais ici rappeler cette citation de Victor Hugo, un de nos plus illustres écrivains français du 19ème siècle, qui a dit : « La vieillesse bien comprise est l’âge de l’espérance ».

Les seniors sont animés d’un sentiment d’espoir. L’espoir de pouvoir vivre longtemps en bonne santé. L’espoir de pouvoir bénéficier de services et d’infrastructures adaptés à leurs besoins. L’espoir de pouvoir conserver leur statut de membre actif de la société au même titre que chacun d’entre nous.

Tout au long de la mise en œuvre du projet CREATOR, nous nous sommes efforcés de répondre à cet espoir. Mesdames et Messieurs, je vous remercie de votre attention.

les 35 ans de l'ISFATES : formation transfrontalière

sigle isfates

J'ai participé aux 35 ans de l'Institut Supérieur Franco-Allemand de Technices, d'Economie et de Sciences (ISFATES, DFHI en Allemand) et je veux profiter de ce blog pour inciter tout le monde à découvrir cet exemple de coopération transfrontalière. http://www.isfates-dfhi.eu/

Depuis 1978, 2500 étudiants français et allemands ont obtenu un double diplôme. le niveau est très élevé mais orienté pratique (gestion, logistique, informatique, génie électrique, génie mécanique, génie civil et management de l'Europe. Grâce à l'Isfates. la qualité pédagogique, la pratique courante de 3 langues étrangères (anglais inclu), les connaissances interculturelles d'une telle formation, une excellente proportion d'étudiants sont placés très rapidement après leurs études.

Isfates

Preuve est faite avec cet Institut que l'on peut former efficacement des jeunes (à 50% boursiers) à des carrières internationales en contribuant à la promotion concrète de l'idée européenne.

Le Conseil Régional soutient ce bel exemple de coopération franco-allemande (avec une coopération supplémentaire avec l'université du Luxembourg) et l'on pourrait souhaiter que d'autres initiatives de ce genre soient soutenues par l'Université de Lorraine et par toutes les universités françaises.

 

Réforme du Code Minier aux côtés du Collectif de Défense des Communes Minières de Lorraine

Collectif Minier

Depuis sept 2012, à l’initiative de Delphine Batho, une commission nationale a été mise en place pour cette réforme, dirigée par un membre du Conseil d’Etat (Tuot).

Le Collectif de Défence des Communes Minières de Lorriane milite pour la prévention des conséquences de l’exploitation du sous-sol afin que ce qui s’est produit dans le passé ne se reproduise plus (effondrements de terrains, de maisons …)

Ce collectif, dont je suis membre du bureau depuis 2003 (président Olivier Tritz), travaille avec des gens du Nord qui ne sont pas organisés en collectif.

Il a pris toute sa place dans la commission nationale et a proposé différents amendements dans la rédaction du futur code minier en cohérence avec les revendications qu’il porte depuis le milieu des années 90.

La Commission comprend aussi le Medef, l’ARF, FNE ….

La commission environnement de l’ARF est très active dans la Commission et fait des propositions complémentaires (environnement au sens général, futur projet de loi).

Le calendrier des réflexions touche à sa fin. Le 10 décembre, le projet de loi a été présenté aux 2 ministres (Martin et Montebourg) il devrait être débattu prochainement.

Ce dossier est suivi de très près par une coordination des élus EELV, dont je fais partie, autour de notre député françois-Michel Lambert.

Je veux ainsi relayer 2 points cruciaux que défend le collectif lorrain :

-        que le futur code minier soit étudié au niveau du Parlement par une commission créée spécialement (ni environnement, ni industrie) ouverte et qui regroupe plusieurs ministères ;

-        que le code de l’environnement soit prescripteur pour le code minier, soit un préalable à tout le code minier (ex : principe de précaution)

Cette échéance est cruciale pour notre Région Lorraine, déjà tellement touchée, et dont le sous-sol est encore sujet à de nombreuses convoitises (Bure-Cigéo et gaz de couche – EGL).

conférence des CLI

 La 24ème conférence des CLI se tient ce mercedi. J'y participe en tant que membre de la CLI de Cattenom représentant la Région Lorraine.

 Le communiqué du groupe  des élu.es écologistes au sein des CLI se rapporte à cette recontre

  - Communiqué du 12 décembre 2012 –

Sureté nucléaire : les élus EELV membres des CLI tirent la sonnette d'alarme

L'énergie nucléaire occupe une place considérable en France. 58 réacteurs ont produit 442 TWh en 2011 soit prés de 79 % de l'électricité produite dans l'hexagone. Si la production nucléaire est massive, elle reste en deçà des capacités de production totale des centrales. Malgré tous les efforts déployés, EDF n'est plus en capacité de mobiliser l'ensemble de ses moyens de production nucléaire. A ce titre l'année 2012 paraît même largement en retrait[1].

un parc nucléaire défaillant et usé

Cette déficience du parc nucléaire, qui a coûté si cher au contribuable de l'aveu même de la Cour des comptes, est le signe de l'usure et du vieillissement des réacteurs. Le travail de veille des élus EELV qui siègent dans les Commissions locales d'informations auprès des installations nucléaires de base (CLI) permet de constater une augmentation du nombre de prescriptions contraignantes de l'ASN.

Les évaluations complémentaires de sûreté réalisées en 2011 ont révélé que la situation du parc nucléaire est loin d'être aussi favorable que veulent bien le laisser entendre les partisans de l'atome. La mise en œuvre d'une approche déterministe des risques revendiquée depuis trente ans par le mouvement écologiste a montré la nécessité impérieuse d'accroitre le niveau de sureté et plus généralement la capacité des réacteurs à faire face à des événements exceptionnels.

Les stress test de l'Union européenne publiés en octobre dernier ont confirmé ce constat. Sur les 264 recommandations formulées pour les 134 réacteurs en opération, 109 recommandations sont adressées à la France. Les centrales françaises sont concernées par 5 à 7 recommandations (Belleville, Cattenom, Chooz, Golfech, Nogent, Paluel, Penly). Pour comparaison, les centrales belges et allemandes n'ont que 2 à 3 recommandations. Plus de la moitié des recommandations européennes touchent EDF seule !

Les conclusions des évaluations complémentaires de sureté et la sentence de la commission européenne sur l'état du parc nucléaire français sont alarmantes. Défauts et déficiences se multiplient et s'accumulent dans les centrales. Il n'y a pas une partie de la machinerie nucléaire qui n'est pas touchée par des problèmes : colmatage des générateurs de vapeur, usure des cuves, défaillance des vannes, blocage des barres de contrôle, vieillissement incontrôlé de certains matériels, indisponibilité des équipements de secours, perte d'alimentation en source froide, impréparation des équipes de conduite, fuites de tritium incontrôlables, non respect des règles générales d'exploitation, etc.

Même les plus ardents partisans de cette industrie commencent à douter du nucléaire. Le 30 novembre 2011 à l'issue d'une visite inopinée à Paluel, Claude Birraux et Bruno Sido[2] ont parlé d'une situation burlesque pour décrire les difficultés des agents à réaliser un exercice de crise. Jean-Louis Basdevant, physicien nucléaire et ancien directeur du département de physique de l'école polytechnique, considère aujourd'hui que les réacteurs nucléaires sont extrêmement dangereux. Il estime que "la seule action raisonnable est d'installer sur les réacteurs "récupérables" du parc français des dispositifs de sécurité s'inspirant de ceux des réacteurs EPR": protections contre le melt-out du corium en cas de fusion de cœur (de type air d'étalement), dispositifs puissants et autonomes de refroidissement d'urgence en de cas de panne des systèmes prévus. Il indique que cette mise à niveau de sureté aura un coût important mais que c'est la seule option aujourd'hui acceptable[3].

La sûreté n'a pas de prix

Les élus écologistes qui siègent dans les CLI, conscients des innombrables problèmes qui existent dans les centrales françaises, demandent que tout soit mise en œuvre pour éviter un accident nucléaire en France. Ils demandent que l'ASN s'inspire des recommandations de M. Basdevant.

La sûreté du parc nucléaire est une nécessité impérieuse qui implique non seulement de renforcer la législation mais surtout de transformer la gouvernance de l'industrie nucléaire. c'est pourquoi nous revendiquons une nouvelle loi sur la sûreté nucléaire qui vienne compléter les dispositifs et les procédures définies par la loi du 13 juin 2006, dite loi TSN :

1. L'autorité de sûreté nucléaire doit être dotée de moyens humains, techniques et juridiques pour exercer en toute indépendance sa mission de contrôle. Sa direction doit être ouverte à toutes les parties prenantes de l'industrie nucléaire, aux salariés comme aux associations de protection de la nature et de l'environnement.

2. Le ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie doit disposer de moyens juridiques et réglementaires renforcés pour ordonner l'arrêt d'une installation nucléaire sur avis de l'ASN quand la sécurité des personnels, des populations et de l'environnement sont menacés.

3. Les commissions locales d'information ne peuvent plus rester de simples organes consultatifs mais doivent devenir des interlocuteurs de plein droit des exploitants nucléaires et des pouvoirs publics. Elles doivent disposer des capacités pour exercer une vigilance constante sur les installations nucléaires et informer les populations. L'élaboration des plans particuliers d'intervention (PPI) comme le contrôle de l'impact sur l'environnement des INB devraient leur revenir.

[1] Selon le CGDD : "La part du nucléaire dans la production totale d'électricité passe, en un an, de 82% à 79%".
http://www.actu-environnement.com/ae/news/production-electricite-nucleaire-centrales-thermiques-16799.php4

[2] Parlementaires membres de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques

[3] Maitriser le Nucléaire – Jean Louis Basdevant – Eyrolles – Nouvelle édition 2012

Un samedi de militance sur le terrain ...


.... avec les acteurs engagés sur la préservation de l’environnement et la promotion de l’écologie

Il a commencé par un RV à Sercoeur pour une manifestation démarrée là aux côtés de CADEMOVI, d’un collectif d’associations, de syndicats et d’élus locaux et qui s’est terminée sur le site d’enfouissement de Villoncourt à 15km au nord-est d’Epinal.

Alertée depuis de nombreux mois par l’association CADEMOVI sur les risques catastrophiques de l’implantation de ce site d’enfouissement de déchet de classe II j’ai répondu à ses attentes en participant à l’ensemble des démarches auprès de l’Etat (rencontres avec le Préfet des Vosges, signature de pétition par exemple), en me rendant plusieurs fois sur site, notamment avec la députée EELV Sandrine Bélier, sensibilisant également des élus du Conseil Général des Vosges. Je tiens à souligner le rôle fondamental des associations du territoire qui, par un travail sans relâche, techniquement pointu, ont permis de révéler toutes les failles du dossier et contrer la désinformation menée par la société exploitante. Les enjeux de ce site ont été abordés au niveau régional dans le cadre du Conseil Régional Scientifique du Patrimoine Naturel (CRSPN) et je n’ai pu que constater le blocage sur le champ réglementaire et l’impasse où se trouve le dossier actuellement. Avec les élus régionaux EELV je reste cependant attentive et prête à apporter mon soutien.

Poursuivant la traversée du département d’Est en Ouest je suis allée à Relanges. Ce superbe village situé à une quarantaine de kilomètres à l’ouest d’Epinal organisait la 7ème édition de sa désormais célèbre Foire Bio. Soucieuse de limiter mon impact sur l’environnement en réduisant mes déplacements j’ai effectué ma visite le samedi et non lors de l’inauguration du dimanche, merci aux organisateurs de m’en avoir excusée ! Cela a été l’occasion de retrouver François Thierry militant local et un des organisateurs de cette manifestation et d’échanger avec un certain nombre d’exposants et membres d’associations : avec Oiseaux Nature, nous avons évoqué le dossier du déterrage des Blaireaux, réel scandale encore permis dans le département des Vosges, avec ETC…Terra il a été question d’éducation à l’environnement… ; discussions fort intéressantes avec un producteur local d’huile de chanvre qu’il cultive au Luxembourg du fait d’une législation moins drastique et transforme sa production du côté de Remiremont.

« Relanges-Bio » est l’exemple concret d’une évolution indispensable du mode de production agricole, que cela est possible. On découvre au fil des ans de nouvelles initiatives qui sont des réussites et un nombre de visiteurs exponentiel. La preuve que cette foire n’est pas que le rendez-vous de nostalgiques de la fin des années 60 mais bien à un RV qui correspond à des attentes.

Sans aucun doute je serais présente en 2013 pour la 8eme foire qui sera encore un moment fort de la vie associative de la Vôge et bien au-delà.

Je suis à l’écoute des associations locales : n’hésitez pas à me contacter, exprimer vos attentes, faire part de vos projets, m’alerter sur vos craintes. Nous avons à travailler ensemble pour faire avancer les dossiers dont nous partageons les valeurs.

Christine L’Heureux 20 avril 2012